She was born on a leaf of the book “Shutter Island”, written by the excellent Dennis Lehane.
And she’s shy. Even afraid to meet Teddy or Shuck, the main characters of the story all around her.
She was born on a leaf of the book “Shutter Island”, written by the excellent Dennis Lehane.
And she’s shy. Even afraid to meet Teddy or Shuck, the main characters of the story all around her.
Un dessin de ma main gauche quand je suis en train de dessiner parce-que poster juste pour donner un pauvre avis dans un domaine où je suis une gauffre, sans un dessin pour justifier, c’est pas possible, comme il disait Monsieur l’Abbé.
N’empêche que vas-y, Mister Obama. Le candidat qui porte un nom de frite met en stand-by sa campagne. Alors toi, mets le paquet, parce-que moi toute petite et dans un pays que tu imagines peut-être fait de seuls champs et boulangers, petites églises et sans télé, moi je place en toi pas mal d’espoir et je me dis qu’elle t’irait bien au teint, la maison blanche. Et que surtout, je suis folle mais j’espère, te voir là, à cette place, ça pourrait faire changer les choses, et tant pis si c’est que deux ou trois. Go Obama, Go!
Et pi c’est tout. (P. Lucas,1963-?)
Voilà, ça c’est fait, Toulouse ne sera donc pas capitale de la culture en 2013, ce sera Marseille, et comme dirait Jacquot c’est pas loin de m’en toucher une sans faire bouger l’autre mais quand même..j’ai pas eu l’impression que Toulouse se soit mise en branle (oui bon) particuliérement..rien senti qui ressemble à un élan dynamique de culture ou de vent de folle jeunesse.. Ils avaient pendu de pauvres draps blancs sur la façade de ce pauvre capitolium et le soir en bouffant son cheese sur les bancs en face de chez Ronald on pouvait y voir projetées des images d’un goût et d’une esthétique plus que douteux. Des espéces de photos dont on se demandait si elles étaient moches exprés ou si c’était conceptuel. Des photos de gens mal détourés sur toshop sur des fonds plutôt hideux. Une couleur pas travaillée, un graphisme vieillot et un manque d’harmonie certains. Enfin..tout ça pour dire. Pour dire sans transition que j’ai une tendresse particulière pour le monsieur qui fait la voix pour la pub radio de Carglass (Carglass répare, Carglass remplassss), celui qui dit que si l’impact est moins gros qu’une piéce de 2 euros on injecte une résine spéciale -ouh mystére, recette secréte de résine-(ainsi,pour le maintien d’une bonne hygiéne parebrisière, veiller au moindre impact à plaquer sur la vitre consitutive de votre pare-brise une piéce de 2 euros et se diriger au plus vite vers un injecteur de résine le cas échéant). Mais ce que j’aime c’est son “et crac”.Quand il dit que si on passe trop vite sur un ralentisseur l’impact se mute en fissure, etc. Et crac. Je l’entends en l’écrivain, oh comme c’est bon comme du bon pain!
Je m’en lasse pas. “et crac, c’est la fissure”. Limite Actor Studio. Merci monsieur, vous faites partie de mes petites joies fugaces du quotidien.
Et crac. Encore!
ps: je m’étonnerai toujours du nombre de gens qui déboulent sur ce blog en ayant tapé ‘décolleté d’Ariane Massenet’ (et vlan j’en remets une louche mais fallait que j’en parle)…le monde est curieux quand même. Quant à celui qui a ‘tapé blog de vieille salope’…pffff, que dire? (et pourquoi il est arrivé ici, au fait?)
Lire au lit. S’autoriser même une clope en lisant quand il n’y a pas dans la piéce à côté, le sommeil d’un enfant qu’on pourrait perturber, polluer, par l’odeur de fumée, même fenêtre ouverte et porte bien fermée. Et tant pis pour un peu de cendre tombée sur le drap du matelas, on soufflera dessus, désinvolte et éreintée, au moment, les yeux déjà presque fermés, d’éteindre, forcément trop tard, la lumiére.
Pour l’hiver, les romans de Banana Yoshimoto sont vivement conseillés.
Petit ch’clin d’oeil à mon amour qui a fait sa rentrée chez les “grands” attention l’an prochain on apprend à lire faudra bientôt que môman surveille les conneries qu’elle écrit!
Et un petit cadeau pour un autre grand-petit, reuno.net qui fête ses 5 printemps! (avec un piteux clin d’oeil à ses altered-covers que, par mon manque d’inspi/application et par comparaison, je mets ici en valeur, allez-y voir, il fait ça vachement mieux!!)
Je jure qu’aujourd’hui j’ai pensé -sérieusement- à l’éventualité de me tordre la cheville exprés dans l’escalier de Madame D. pour finir plus vite ma journée de travail. Y a des jours comme ça, on en créve de décoller de chez soi, mais faut bien et on se dit que bon, ça passera.Puis non la journée de boulot se révèle à la hauteur de nos craintes. Bon, ben…faut faire avec.Glup (ravaler son aigreur, la tête dans l’guidon).
Heureusement, une journée de taf (même la plus merdique des merdiques), ça a une fin.
Non ce n’est pas juste une danse ridicule qui fit les beaux jours de deux vieux croutons malsains dont le clip est anxyogéne au possible, et qui j’y pense, doit continuer à leur faire une retraite grassouillette vu qu’à mon avis y a encore des radios pour passer ce calvaire auditif. Doit y avoir aussi pas mal de DJ de mariages pour la passer..brr, ça fait froid dans le dos.
Enfin, quand même à part ça j’aurais du aller voir sur wikipedia mais j’ai la flemme mais en gros, c’est aussi la Vierge, quoi.
Y a quelque chose d’intrinséquement pénible dans les longs trajets en voiture mais aussi la possibilité de vivre des instants qu’on ne vit que dans ces conditions. Tels les arrêts. Les pause pipi ou pause carburant. Je me souviens des voyages scolaires, l’Angleterre ou l’Allemagne en bus. Gimont-Salisbury ou L’Isle-Jourdain-Munich. Nous qu’on débarque du car à Caen, en pleine nuit, aprés des kilométres entassés dans l’allée du milieu en essayant de dormir les uns sur les autres en dépit de toute mesure de sécurité. Les visages blêmes dans une station essence “on est où, là? prés de Francfort?”. Tout repéres confondus, toutes notions perdues. Mais finalement pour moi, ça reste de bons souvenirs. On se lave les mains avec le savon liquide de chez Esso, et aussi le visage, ça tire la peau et ça sent pas trés bon. On achète un Mars et on rembarque dans le car sans savoir où on vient de mettre les pieds. Bah..
Quand on devient un “grand” on est parfois tout aussi paumé aprés des heures de route. On refait le coup du visage lavé au savon qui pue, on se séche un peu les cheveux en s’accroupissant sous le séche-cheveux en se foutant du regard en biais de la dame à côté qui s’échine à recueillir 3 pauvres gouttes du vilain savon liquide bleu.
Et puis il y a eu ce..cet endroit. Comme au milieu de nulle part. Une trés grande piéce et son trés grand brouhaha. On était donc enfin vraiment en Espagne. Les petites boites à serviettes et les cure-dents. Beaucoup d’animation au beau milieu de ce qui ressemble presque à un désert, un décor de cinéma. Et, sur tout un mur, immense quand j’y pense, des images de la Vierge. Tableau et coupure de journeaux, de magasines, tout un reliquaire placardé là, une entière dévotion sur un pan tout entier, imposant malgré le volume de la piéce et le bruit des gens qui mangent et boivent et aussi parlent beaucoup. On a le droit de fumer dedans, mais seulement au bar, pas dans la salle. Je regarde une des images de la fameuse Macarena, trés belle avec sa grosse couronne et ses mains fines. Mon dessin est hasardeux et mon crâne bat fort, mais je veux garder un souvenir d’ici. Voilà. Un café et le bout d’une notice de médicament, juste un pauvre stylo, j’ai oublié la trousse mais la chaleur est trop écrasante dehors pour aller la chercher.
Souvenir.