Archive pour octobre, 2008

La fille au béret. Tataaa tataaa tatatatata

Posted in Dessin+texte on octobre 28, 2008 by marina

They used to call her Berreta. She was a kind a weapon in her way.

Oh chouette, chouette c’est trop chouette. Tadaaa tadaa…(un aileron) oh c’est plus si chouette (du sang dans l’eau).

C’est pénible, hein, les private jokes? haha!

Le soir

Posted in Dessin+texte on octobre 23, 2008 by marina

Le matin

Posted in Dessin+texte on octobre 23, 2008 by marina

La veille

Posted in Dessin+texte on octobre 23, 2008 by marina

IF: Late

Posted in Dessin+texte on octobre 23, 2008 by marina

 

I’m afraid to be late for this beautiful wedding..well, I was invited but.

No, I lie.

It’s just too late, actually. Too bad!

Scotchée

Posted in Dessin+texte on octobre 23, 2008 by marina

Dis-leur

Posted in Dessin+texte on octobre 21, 2008 by marina

J’ai un pb avec Deezer, quand je veux importer ici le lecteur, ben ça marche pas. Un post super intéressant, n’est-il pas. Un exemple, voici la chanson avec laquelle je me suis réveillée dans la tête (une jolie syntaxe aussi) : (et là normalement je vais coller le code du lecteur Deezer exportable mais en fait, y aura rien!):

Découvrez Bruce Springsteen!

 

>edit : donc si, en fait y a “découvrez Bruce Springsteen” qui s’affiche, c’est nul. La chanson pour info c’était Born In The USA. Mais c’est avec WordPress que ça merdoie, en fait, semblerait. Whatever, la prochaine fois, je poste un dessin, hein…

En même temps, vu la fréquentation de ce blog, je sais pas pourquoi je me turlupine autant. De cheval.

Ecrit un dimanche.

Posted in Dessin+texte on octobre 19, 2008 by marina

Il est beau. Il a les yeux verts et il est beau, trés beau. Je veux dire, objectivement beau. C’est à dire que même en essayant au maximum de mettre de côté les sentiments que j’éprouve pour lui, ce qui n’est pas facile compte-tenu de leur nature et de leur force, si j’arrive donc à occulter le plus possible toute trace de subjectivité, je sais, je vois, je constate que, indéniablement, il est beau. D’ailleurs d’autres que moi le disent et le constatent, eux sans être influencés par quelque sentiment qui pourrait parasiter ou orienter leur jugement, altérer leur discernement. IL EST BEAU.

Ce qui ne cesse pas de m’étonner, c’est qu’après tout ce temps, je jure qu’à chaque fois que je le vois, j’en suis encore à m’extasier vraiment sur sa beauté. Sans mentir, c’est comme la découvrir à chaque fois pour la première fois, au point de, la plupart du temps, m’entendre le dire tout haut. Dire combien je le trouve beau, lui dire encore qu’il est beau.

Je ne m’en lasse pas, le temps et la fréquence ne sont pas arrivés à m’habituer encore moins à me blaser, je reste, je demeure et pour toujours j’en suis certaine, émerveillée à chaque fois, comme presque stupéfaite, de voir de mes yeux voir une telle beauté incarnée.

Bien sûr, je l’aime alors peut-être que ça entretient une sorte de fougue quant à la force de ma surprise et de mon admiration, peut-être que je suis totalement et irrémédiablement conquise et sans plus aucun jugement. Mais quand même, je le sais, je ne me trompe pas, il est magnifique.

Ses yeux, tout ce qu’il dégage, tout. Son corps est souple et sans bruit. Ou juste le bruissement qu’il faut. Il sent bon. Il a la Grâce. Parfois même une noblesse incontestable. Il sait aussi me faire croire que je peux l’avoir pour moi rien que pour moi, alors qu’il sait que je ne peux le retenir et qu’en fin de compte, entre lui et moi, la seule chose vraie et que je ne sais que lui appartenir. Il sait faire semblant d’être à moi, il sait comment me faire plaisir, moi qui ne sait faire que ça, être à lui, lui appartenir.

On se croise et se décroise. Et parfois même on se toise. On se fâche. Rarement. On se frôle. Trés souvent. On dort ensemble mais sa nuit lui appartient et ses rêves échappent aux miens.

On vit ensemble mais je sais que je ne le connaitrais jamais vraiment.

Nos chemins s’entrelacent et s’embrassent et s’enlacent. Tu es toi et je suis moi, tu es à toi, je suis à toi, et, je le sais et je l’accepte, même toujours près de moi, tu ne m’appartiens pas.

Mon chat.

Guillaume Depardieu est mort.

Posted in Dessin+texte on octobre 14, 2008 by marina

J’aimerais retrouver la phrase exacte, dite par Ariane Ascaride dans La Ville Est Tranquille de Robert Guédiguian. Mais je ne peux que paraphraser. C’est quelque-chose comme…

Hé ben, un peu de mort, ça doit être reposant.

 

Ouais…

Les désirs impossibles.

Posted in Dessin+texte on octobre 12, 2008 by marina

Ou comment créer soi-même une sorte de frustration, en dénichant au hasard de ses errances plus ou moins spirituelles, une chose sublime, comme un objet rêvé, mais qui ne pourra jamais, jamais exister.

L’autre jour, je chantais dans ma voiture (et ça, déjà, c’est quand même super intéressant). Bon, et je chantais, enfin je massacrais, ‘Rehab’ d’Amy Whinehouse. Et, tout en continuant à casseroler gaiment, est venue toute seule la voix d’Elvis (Presley, who else?). Cette voix que je peux entendre d’une façon précise à l’extrême dés que je le souhaite. Comme il en va de certains visages qui nous sont si familiers et/ou aimés qu’ils nous suffit d’en faire le souhait et parfois même sans fermer les yeux pour en voir les contours et les traits dans leurs moindres détails. La voix d’Elvis, c’est quand je veux et où je veux. Elle vient à moi en toute fluidité et avec une aisance et une exactitude inconditionnelles. Je peux même choisir l’époque, la voix jeune, avec encore quelques accents d’adolescence dans certains aigus, ou la voix qui a murit, avec comme ce voile dessus d’une sensualité à couper le souffle. Etc etc.

Et en entendant cette voix venue cette fois sans même que je l’appelle, juste comme un cadeau, je me suis mise à l’incorporer. Donc, en gros, j’ai continué à chanter en ‘faisant la voix d’Elvis’..ce qui là pour le coup relève du sacrilège car si je peux dans ma tête l’entendre fidèle dans ses moindres inflections, je bafoue et piétine toutes les lois de la bienséance et du respect lorsque j’essaie de reproduire cette voix de ma bouche.Mais c’est malgré moi.

Bon, enfin tout ça pour dire que je me suis retrouvée à chanter ‘Rehab’ de Amy Whinehouse avec la voix d’Elvis. Bien sûr, comme je savais que j’étais sacrilège, j’ai arrêté de chanter pour juste l’entendre dans ma tête et là ben..BAOUM…c’était génial. Tout simplement génial. C’était ça…y avait plus à chercher.C’était là.

Voilà, je n’entendrais jamais vraiment Rehab interprété par Elvis Presley (avec ses musiciens, ses choristes, son air de pas y toucher et un rire pas trés loin, quelque-part sensible par moment dans sa voix, un sourire indéniablement en disant “no,no..”)

. Et quelque-part, sans rire, je jure que ça me fait une vraie peine, un vrai creux dans le ventre et dans le coeur.

C’est un désir impossible. Mais Dieu que je le trouve beau!

Thinking, Smoking… #1

Posted in Dessin+texte on octobre 5, 2008 by marina

 

To be continued.

Sugary friendship

Posted in Dessin+texte on octobre 5, 2008 by marina

 

Dans quelques années elles se feront des mesquineries à cause d’un mec ou d’une pauvre fringue..m’enfin, en attendant, c’est que du sucre, c’est bien..c’est rouge et sucré comme une cherry. Et c’est pour Illustration Friday. Mixed media and cynism.

En passant.

Posted in Dessin+texte on octobre 5, 2008 by marina

J’ai passé une nuit aux urgences du CHU de Purpan à Toulouse.Je n’en ferai pas le récit détaillé, que j’ai fait par ailleurs mais que je garde privé car il n’a pas vocation à être lu mais m’a plutôt servi d’exhutoire; non mais je veux juste dire que j’ai pensé à Michael Moore et à sa vision angélique du systéme de santé français. Ok oui j’ai rien payé. Mais disons que par exemple en attendant qu’on fasse un scanner du dedans de ma tête j’ai attendu à poil dans la blouse bleue sous un drap fin comme du papier cigarette dans une piéce congelée. J’avais beau grelotter, on m’a juste jeté dessus une sorte de tissu bleu en me disant “ah ben y a plus de couverture”. On m’a perfusée avec du chlorure de sodium en me faisant croire qu’on calmait ma douleur et on s’est moqué un peu de moi ensuite de ce petit tour de passe-passe. J’ai morflé toute la nuit avec un placebo, la douleur a fini par s’amenuiser, évidemment, au fil de longues heures et puis “ben vous voyez, on vous a même pas mis d’antalgiques et c’est passé quand même, ahah”…ok…Sans parler de l’état de la ‘chambre’ dans laquelle j’ai séjournée. On m’a objecté ‘mais non ce n’est pas sale’. Non? alors c’est quoi ces taches douteuses sur le linoléum, là? Et pourquoi on n’avait pas même pas tiré la chasse depuis la personne précédente avant mon arrivée? J’aurai la politesse de ne pas décrire ce que j’ai eu le loisir de découvrir dans la cuvette au moment où j’ai eu le malheur d’avoir envie de faire pipi… Record, en quelques heures, j’ai réussi à choper une maladie nosocomiale! Viens, Michael, Sicko c’était un chouette film, mais t’as encore des trucs à paufiner…

Bien, à part ça j’ai appelé Sébastien Folin pour me plaindre de la température, étant donné que de surcroît c’est le moment qu’avait choisi mon chauffage pour tomber en panne (mais je suis un homme un vrai et je l’ai réparé toute seule) et c’est confirmé: on est en automne, y a pas machine arrière possible. Reste que quand je repense à ma cellule à Purpan, j’arrive à relativiser. Pour le moment. C’est donc parti pour s’habiller tous comme des bibendums, avoir la goutte au nez et se frotter les mains gercées en râlant. Soit.

Ce qui m’amène à mon dernier point. Noël n’est donc finalement pas si loin. Et je suis tiraillée par une envie brûlante de lacher le morceau. Mon fils feuillette déjà les catalogues de jouets et se prend à rêver de la tenue intégrale de Jack Sparrow celle où “y a même les faux cheveux” (entre nous, c’est d’un goût..). Alors bon, je regarde avec lui, tout ça, je jette un oeil discret sur les prix. NOM DE DIEUYE! Mais ils sont marteaux ou quoi? Trois bouts de tissus, un sabre en plastique…tout ça d’euros??!! Alors je tempère “euh..oui enfin, là ça va quand même faire du gros cadeau, là…c’est à dire..c’est quand même cher, tu vois” “oui mais justement, c’est pour ça que je le commande pour Noël, parce-que c’est pas toi qui paie, c’est le Pére Noël”..ah oui, c’est vrai..le vioque..merd…euh, mais c’est à dire qu’il se fait vieux alors bon évidemment il est un peu en fin de droit puis bon ben il a une trés maigre retraite rapport à la crise financière et à la conjoncture économique générale et puis il aurait été coincé à employer des elfes recrutés aux Philippines qu’il paye..enfin qu’il récompense pas trop-trop bien alors c’est ric-rac pour lui aussi, hein… Bon ben non je peux pas dire ça.. “ouais bon ben euh..on en parlera avec papa, hein”.

Déjà qu’il a fallu aborder de plein pied la question de la mort et que je m’y suis courageusement collée avec un lexomil, du café et pas mal de cigarettes. En même temps, quand personne ne se lance, il faut bien expliquer pourquoi tel membre de la famille n’est plus jamais aux repas de famille. S’en est suivi la question de Dieu, et voilà qu’aprés le baptême de sa petite soeur, mon fils est épris de religion et veut aller à la messe parce-que “c’est chouette”…

Sinon je n’ai rien à déclarer sur Laurence Ferrari ni sur feue Lolo.

Et je dédie ce post à un jeune homme que je connais pas personnellement mais qui existe bel et bien et vit en Polynésie Française et porte le prénom véridique de “Papanoël”. Courage à toi, petit.

edit> je dédicace aussi ce post à Oriana sans qui je n’aurais pas su l’existence du pauvre petit sus-nommé et dont c’est la fête aujourd’hui, sisi puisque c’est écrit dans mon agenda de chez Carrouf (en fait ils mettent Orianne mais c’est kif-kif, moi j’dis)