Archive pour août, 2008

Zumo de lemon

Posted in Dessin+texte on août 30, 2008 by marina

Quelque-part entre l’Algarve, l’Alentejo et l’Espagne à nouveau. Entre le longboard et les fenêtres en plastique.Le bleu ajouté vers Biarritz, avec en fond le bruit des vagues, et du sable plein les oreilles.

le soleil tape. J’aime.

Posted in Dessin+texte on août 29, 2008 by marina

Civiquement agnostique,

j’sais pas la politique,

moi j’en ai pris mon parti,

il s’appelle Utopie.

Une fleur au Portugal.

Posted in Dessin+texte on août 24, 2008 by marina

Pour toi, le jardinier délicat sous sa grosse carapace, qui savait aimer les fleurs et les rendre grandes et belles.

Ciao, jardine bien là-bas, et passe le bonjour à qui tu sais..et même, si tu croises Elvis au passage..

Tranche de halouf.

Posted in Dessin+texte on août 13, 2008 by marina

Je lui en mets une aut’ p’tite tranche à la petite dame et avec ça ce sera tout?

 « Piétinement des harmonies, est-il une femme »

 Marina GEY 2008

En fait ça a quelque-chose d’anxiolytique. Mais j’arrête.

De lard et de ses viscicitudes. Ou non.

Posted in Dessin+texte on août 13, 2008 by marina

Je n’ai pas appris ni trouvé ça seule. Le co-fondateur se reconnîtra et, je l’espère, me pardonnera d’exposer en aparté cette théorie.

Laquelle pourrait se résumer en somme ainsi : pour te la péter photographe d’Art, fais donc une photo de n’importe quoi, passe la en noir et blanc, augmente bien les contrastes, et mets tout ça en grand dans un beau cadre stylé.

Je me permettrais d’ajouter : donne à la photo un titre abscons, un titre qui fait penser au spectateur que s’il ne voit pas le rapport il est abs.

J’illustre:

 

 

  Place Rouge.Effondrement en notes cassées n°12.

Marina GEY.2008

 

Le mieux étant d’en avoir une bonne grosse série pour pouvoir dire que derrière il y a un concept.

En gros, bien sûr.

Une page blanche

Posted in Dessin+texte on août 13, 2008 by marina
[à ouvrir dans une nouvelle fenêtre->’L’ultimo bacio’;Carmen Consoli ]

Une page blanche.

Pour se donner le temps…

Se donner le temps de.

Inspirer et expirer, et puis pleurer ou bien rire et puis si c’était juste vivre. Oui, en fait c’est juste ça, c’est respirer, c’est vivre. Comme on veut comme on peut ou même les deux. Et même. Les deux.

*** *** ***      *** *** ***    *** *** ***      *** *** ***     *** *** ***

Une page blanche, le grand cahier.

Si je souffle sur la blanche, les feuilles ne tomberont pas.

Et je serai et elle sera toujours,

Là.

La caresse du papier adoucit

La paume,

L’âme et le coeur et

La tête se repose.

Blancheur.

 

!